Stéphane Dion maintient que son rôle de chef de l’opposition ne contrevient pas à la concrétisation de plusieurs projets dans Saint-Laurent–Cartierville. (Photo: Archives)
Stéphane Dion en visite dans sa circonscription
> Florence Turpault-Desroches
De passage à Saint-Laurent mardi dernier, le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, croit fermement que son nouveau rôle à l’échelle nationale aura des répercussions positives pour les citoyens de Saint-Laurent–Cartierville.
Honoré au congrès des Canadiens Arméniens le soir même, M. Dion s’est dit très heureux de pouvoir entretenir d’aussi bonnes relations avec les communautés culturelles, de même qu’avec tous les résidants de la circonscription.
Bien s’entourer
Alors que sa présence à Saint-Laurent se fait de plus en plus rare, l’ex-ministre de l’Environnement croit qu’il est important de bien s’entourer. Il a d’ailleurs recruté le directeur de l’éco-quartier de Saint-Laurent, Pierre-Paul Martin, pour faire partie de son équipe.
En fonction depuis le 1er février, M. Martin s’occupe de faire le lien entre les organismes communautaires et le gouvernement, afin de répondre adéquatement à leurs besoins. «Les gens qui travaillent pour moi sont mes yeux et mes oreilles lorsque je ne suis pas là et je fais entièrement confiance à M. Martin, qui possède une connaissance profonde du monde communautaire de Saint-Laurent–Cartierville», avoue M. Dion.
Des projets en vue des prochaines élections
Si son rôle de chef de parti l’occupe passablement, le représentant de Saint-Laurent–Cartierville explique qu’il compte bien se servir de son nouveau titre pour mettre en place des programmes qui toucheront directement les électeurs de sa circonscription.
En plus du développement du centre sportif qui lui tient à cœur, il espère réaliser son projet de Technoparc vert en augmentant les investissements destinés à renforcer la vocation environnementale du parc technologique.
Présentement en tournée à travers le Canada, le chef du Parti libéral tente de se faire connaître des électeurs et espère les convaincre du bienfait de ses projets. Même s’il avoue que l’opération de charme est moins facile que dans sa circonscription, il trouve l’expérience exaltante.