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Courrier Bordeaux-Cartierville
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Les Magasins-Partage célèbrent leur 10e anniversaire

Article mis en ligne le 4 avril 2008 à 5:49
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Les Magasins-Partage célèbrent leur 10e anniversaire
On reconnaît les porte-parole Mario Tessier et José Gaudet, en compagnie notamment de la marraine du Regroupement, Francine Grimaldi, de la mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, Marie-Andrée Beaudoin, et de la présidente de la CSDM, Diane De Courcy. (Photo : Régent Gosselin)
Les Magasins-Partage célèbrent leur 10e anniversaire
Le 2 avril, c'était fête au Regroupement des Magasins-Partage de l’île de Montréal (RMPIM).Marie-Andrée Beaudoin, mairesse d'Ahuntsic-Cartierville et responsable du développement social et communautaire au comité exécutif de la Ville de Montréal, Sylvie Rochette, directrice de l'organisme, Francine Grimaldi, marraine du Regroupement, ainsi que la présidente de la Commission scolaire de Montréal, Diane de Courcy, étaient au nombre des représentants qui ont pris la parole pour applaudir le chemin parcouru par l'organisme voué à la lutte contre la pauvreté.
Les Grandes Gueules, Mario Tessier et José Gaudet, agissent à titre de porte-parole depuis quatre ans. La mission de l'organisme a touché au cœur ces deux humoristes. «Lorsque Mme Rochette nous a tendu la perche, nous n’avons pas accepté immédiatement. C'est-à-dire que nous ne voulions pas nous impliquer dans une cause sans savoir ce qui en découlait. Cependant, dès que nous avons appris quels étaient exactement les objectifs et la démarche des Magasins-Partage, nous avons accepté avec grand plaisir», a commenté Mario Tessier.

«Ce que j’aime de cette cause, c’est qu’elle se distingue de plusieurs autres dédiées à la pauvreté. Les gens ont l’opportunité de choisir les effets scolaires de leurs enfants, ou encore les cadeaux de Noël qu’ils achètent, et ce, selon leur culture», a ajouté l’humoriste.

Le RMPIM donne en effet la chance aux personnes inscrites de pouvoir acheter eux-mêmes des effets scolaires et des cadeaux de Noël à leurs enfants, deux périodes de l’année qui peuvent être particulièrement difficiles financièrement. En déboursant 10% de leurs achats, les personnes n’ont pas l’impression de demander la charité, prône l'organisme. Les gens qui ont bénéficié de l’aide du RMPIM semblent d’ailleurs très reconnaissants puisque, selon Sylvie Rochette, il est très fréquent de les retrouver parmi les bénévoles.
Tourné vers l’avenir
Le RMPIM constate que le problème de la pauvreté demeure bien présent à Montréal. L’organisme affirme qu’il sera actif tant et aussi longtemps que la situation ne se sera pas redressée.
«Dans un monde idéal, le RMPIM n’existerait pas», reconnaît Mme Rochette. L'aide proposée par son organisme, essentielle pour bien des familles de Montréal, est appelée à se diversifier, ajoute-t-elle. «Pour les années à venir, nous voulons adapter nos services aux besoins des Montréalais. Entre autres, nous aimerions intervenir auprès de la population vieillissante. Nous voulons trouver des solutions pour aider ces personnes.»

Dans le secteur de Bordeaux-Cartierville, c’est La Corbeille (5090, rue Dudemaine) qui agit en tant que Magasin-Partage.

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