Venez postuler pour un emploi, recevoir des conseils ou tout simplement rencontrer des gens au quatrième Salon annuel de l’emploi, qui aura lieu le jeudi 27 mars au Centre Melkite de Montréal, situé au 10 025 du boulevard de l'Acadie.
(Photo: Courtoisie)
Un salon de l’emploi équitable
Employeurs et personnes à la recherche d’emploi sont invités à participer au quatrième Salon annuel de l’emploi, qui aura lieu le jeudi 27 mars au Centre Melkite de Montréal, situé au 10 025 du boulevard de l'Acadie. Pour l’instant, une quarantaine d’entreprises ont confirmé leur présence.
ELMO, un organisme à but non lucratif se distinguant dans le secteur du développement de l’emploi, et la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Laurent sont à l’origine de ce projet. «Nous œuvrons à lutter contre la discrimination et à faciliter l’employabilité reliée aux compétences des candidats de toutes origines», indique Bachir Azzi, président du conseil d’administration d’ELMO. Pour M. Azzi, les qualifications du candidat passent bien avant les origines de celui-ci. «Nous voulons que tous aient un accès égal, aucune discrimination», affirme-t-il. «Le but est de favoriser un contact direct entre les postulants et les employeurs, afin de prendre le temps de rencontrer les gens et ainsi lutter contre les stéréotypes.»
Le salon, qui a vu son nombre d’exposants augmenter chaque année, est né du désir d’un groupe de bénévoles de rendre accessible ce type d’événement à un plus grand nombre de personnes. «Souvent les salons de l’emploi ont lieu au centre-ville et les personnes qui ont eu l’idée voulaient se rapprocher d’autres gens», explique M. Azzi. Ainsi, le salon de l’emploi a été adapté à la réalité de différents quartiers qu’il a visités au fil des années. Dans le cas de Saint-Laurent et d’Ahunstic-Cartierville, les organisateurs ont pris en considération l’importante clientèle immigrante du secteur dans l’approche du salon.
L’éventail d’employeurs présents sera assez vaste, puisqu’on y retrouvera des représentants de la Ville de Montréal, d’Hydro-Québec, des milieux financiers et hôteliers, des entreprises de restaurations et de divertissements, ainsi que des kiosques d’information sur le marché du travail. M. Azzi estime que chaque individu a une chance égale de se décrocher un emploi, mais que dans bien des cas, la première impression est déterminante. «Nous n’avons jamais deux chances de faire une bonne première impression, alors je conseille aux gens d’être bien préparés, autant au niveau de leur c.v., que de leur apparence.»
(Photo: Courtoisie)