Les sculptures de Pascale Archambault impliquent le morcellement du corps et explorent le thème de la violence et du conflit. (Photo: Courtoisie)
Équivoque et absurde
Théâtre et sculpture à la maison de la culture
La maison de la culture Ahuntsic-Cartierville présente Comédie, Berceuse et Catastrophe de Samuel Beckett. Cette production du Théâtre de Fortune, mise en scène de Jean-Marie Papapietro, sera présentée le mardi 19 février à 14h en avant-première, et en première le mercredi 20 février à 20h.
Jamais montrées au Québec, ces trois courtes pièces écrites respectivement en 1963, 1981 et 1982, sont défendues par une solide distribution composée de Sophie Clément, Ginette Morin, Paul Savoie et Christophe Rapin. Qu’il s’agisse d’adultère (Comédie), de repli sur soi (Berceuse) ou de dénonciation de la tyrannie de l’image (Catastrophe), chacune des pièces témoigne du style minimaliste de l’auteur et de sa capacité à transformer des interrogations métaphysiques en situations cocasses, à donner à la tragédie le vêtement de la farce.
Sculptures de Pascale Archambault
Jusqu’au 1er mars 2008, les œuvres de la sculpteure Pascale Archambault, datant de 1996 à aujourd’hui, seront rassemblées à la maison de la culture dans l’exposition rétrospective Équivoque.
Depuis la fin des années 1970, l’artiste travaille essentiellement la pierre. De facture souvent brute et texturée, ses travaux impliquent le morcellement du corps, et ramènent à l’essence même du matériau et symboliquement, de l’être. Émaillées de références à l’histoire de la sculpture, ses œuvres témoignent de considérations sociales concernant, entre autres, des actes de violence, des situations conflictuelles contemporaines et, à l’opposé, des plaisirs de la vie.
La maison de la culture Ahuntsic-Cartierville est située au 1er étage du 10 300 rue Lajeunesse. Informations: 872-8749.