Un festival qui fait du bruit
J'ai lu l'article de Catherine Leroux en date du 24 juin portant sur le Festival libanais qui s'est déroulé du 15 au 17 juin 2007 au parc Marcelin-Wilson. Très bon article, titre excellent (Quand le cèdre s'enracine au pays des érables), mais quelle plaie que ce festival qui dure trois jours (plutôt qu'un jour comme toutes les fêtes nationales à travers le monde)!
Plaie à cause de la sonorisation dont le volume est excessivement fort, et ce, inutilement, car ce parc n'est pas si grand que ça. Pour les voisins immédiats et nous qui sommes à peu près à un demi-kilomètre (rue Louis-Carrier), c'est vraiment ennuyeux, trop fort. En fait ce festival contribue à nous faire détester plutôt qu'aimer cette communauté qui, comme vous le dites si habilement, s'est enracinée «au pays des érables».
Pourquoi faut-il que ces spectacles de «stars libanaises» et autres soient audibles à 2 km à la ronde? Je comprends que le peuple libanais «ne se laisse pas écraser par les difficultés, au contraire» mais faut-il qu'il «écrase» pendant trois jours les gens d'un quartier? Si «le but du festival est de permettre aux familles de se rencontrer et de promouvoir la culture libanaise», je n'ai rien contre, c'est même excellent, mais pourquoi le faire si fort, avec tant de bruit? (Claire Villeneuve)